Didier Silhol
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Après différentes pratiques professionnelles et des études de cinéma à Paris VIII, Didier Silhol commence la danse dite contemporaine en 1973 avec des artistes et professeurs d’origines culturelles diverses.
Il découvre la Danse Contact Improvisation en 1978 avec Steve Paxton et Lisa Nelson. Depuis lors, cette pratique irrigue sa façon de penser et de concevoir le mouvement ainsi que les rapports entre individus.
Considérant l’enseignement comme faisant partie de sa pratique artistique il fut entre autres professeur au CNSMDP de 1995 à 2013 et il s’occupe d’une jam à Paris depuis une trentaine d’année.
« Une des grandes vertus du contact improvisation est de questionner, par curiosité kinesthésique, par plaisir partagé, par intérêt pour une écriture instantanée, ce que peut être une danse, ce que peut devenir la danse.
Il y a du jeu dans la danse comme il y a du jeu dans les articulations.
Un cours c’est justement la mise en jeu des questions et des trouvailles en cours.
C’est aussi approfondir et rafraîchir les enjeux primaires des « lois » physiques pour composer avec elles et pourquoi pas les défier. ».
Danseur, scénographe et plasticien.
Il est actif dans le contact improvisation à Paris depuis les années 2005. Intéressé par la continuité/discontinuité dans le mouvement.
Son expérience performative naît du contact-improvisation et du butoh, et se développe dans une pratique de laboratoires et de performances in situ.
Il se forme auprès de :
፧ Stéphanie Auberville
፧ Nita Little
፧ Jules Beckman
፧ Gyohei Zaitsu
፧ Yumi Fujitani
፧ Daniel Lepkov
፧ Adrian Russi
Il collabore avec Gyohei Zaitsu, Marion Michel, Zack Bernstein, Didier Silhol, et sème le trouble dans les projets d'art contemporain du collectif Work on stage initié par Claire Dehove, depuis 2006.
Insatiable de danse, il s'épuise sur le parquet pour y sonder les potentiels énergétiques du corps.
Se fait actuellement les dents sur un travail qui met en relation l'oralité, l'écriture et le mouvement.
Il enseigne en France et dans des festivals internationaux comme Le festival de Freiburg ou celui de Grenoble.
« Une des grandes vertus du contact improvisation est de questionner, par curiosité kinesthésique, par plaisir partagé, par intérêt pour une écriture instantanée, ce que peut être une danse, ce que peut devenir la danse.
Il y a du jeu dans la danse comme il y a du jeu dans les articulations.
Un cours c’est justement la mise en jeu des questions et des trouvailles en cours.
C’est aussi approfondir et rafraîchir les enjeux primaires des « lois » physiques pour composer avec elles et pourquoi pas les défier. ».
Cléo Laigret
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| Performance de Cléo Laigret |
Danseur, scénographe et plasticien.
Il est actif dans le contact improvisation à Paris depuis les années 2005. Intéressé par la continuité/discontinuité dans le mouvement.
Son expérience performative naît du contact-improvisation et du butoh, et se développe dans une pratique de laboratoires et de performances in situ.
Il se forme auprès de :
፧ Stéphanie Auberville
፧ Nita Little
፧ Jules Beckman
፧ Gyohei Zaitsu
፧ Yumi Fujitani
፧ Daniel Lepkov
፧ Adrian Russi
Il collabore avec Gyohei Zaitsu, Marion Michel, Zack Bernstein, Didier Silhol, et sème le trouble dans les projets d'art contemporain du collectif Work on stage initié par Claire Dehove, depuis 2006.
Insatiable de danse, il s'épuise sur le parquet pour y sonder les potentiels énergétiques du corps.
Se fait actuellement les dents sur un travail qui met en relation l'oralité, l'écriture et le mouvement.
Il enseigne en France et dans des festivals internationaux comme Le festival de Freiburg ou celui de Grenoble.


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